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Come Prima

Quand musique et images de bande dessinée s'unissent pour donner vie au récit de
Come Prima.

La bande dessinée COME PRIMA de l’auteur bordelais Alfred, reçoit en 2014 le prestigieux Fauve d’Or du festival international de bande dessinée d’Angoulème.

Les élégants Splendor in the Grass décident dans la foulée de créer un BD-Concert dédié à COME PRIMA. Le succès fut immédiat. Mais quel en est le principe ?

La création du vidéaste Benjamin Lacquement, reprend la quasi intégralité des images et des textes de la bande dessinée d’Alfred projetés sur un écran géant. Les cases de la bande dessinée défilent, empruntant au cinéma ses enchainements de plans : zooms, travellings, fondus enchaînés, etc.

Sur scène, à côté de l’écran, dans la pénombre, les musiciens de Splendor in the Grass jouent au rythme du récit une musique de compositions originales.

Pendant 90 minutes, le spectateur devient lecteur, emporté par une émotion à la fois visuelle, musicale et littéraire

Ce spectacle transcende l’émotion de la lecture et permet à petits et grands une redécouverte de l’œuvre d’Alfred. Une expérience rare et intense à partager en famille, en nocturne sous les étoiles.

Distribution

Musique originale de Splendor in the Grass :

Raphaël Duvigneau (Batterie, Glockenspiel..),

Philippe Wortemann (Basse, Melodica..),

Arnaud Rouquier Perret (Guitares, Programmation, Synthétiseur),

Stéphane Jach (violon,trompette, mandoline..), Jeff Poupet (régie).

Scénario et dessin d'Alfred

Création Vidéo de Benjamin Lacquement

 La bande dessinée Come Prima

Prix du meilleur album au Festival International de la BD d’Angoulème (Fauve d’or) 2014

© Éditions Delcourt, 2015 – Alfred

Dans Come Prima, on devine les feux mal éteints d'une dissension familiale qui remonte loin. Alfred l'a suggéré, évoquant trois ans de travail et de doutes pour réacclimater ses interrogations personnelles dans une pure fiction. Fiction qui raconte les retrouvailles, à la fin des années 1950, de deux frères italiens que leurs caractères et l'histoire nationale (le fascisme) ont irrémédiablement séparés. La mort de leur père et le voyage vers l’Italie pourront-ils les réconcilier ?

« Un paysage psychologique sous tension permanente, (...) une histoire chaleureuse et d’une émotion retenue. » Télérama du 15/02/2014 au sujet de l’album Come Prima

 Alfred

Alfred vient au monde en mai 1976 au milieu d’une famille d’artistes. Raconter des histoires avec des dessins devient rapidement une idée fixe. Complètement autodidacte, il commence à publier aux Éditions Delcourt dès 1997. En janvier 2009, il part s’installer trois ans à Venise, en Italie. Durant cette période, il illustre plusieurs albums jeunesse et commence à travailler à l’écriture de Come Prima.

Parallèlement, il commence à s’immerger dans le dessin live sur scène, et décide finalement de s’embarquer dans plusieurs aventures théâtrales/dessinées : durant les Concerts de dessin du festival d’Angoulême avec Brigitte Fontaine et Areski, mais également avec Yan Péchin (guitariste de Bashung), Hamid Ben Mahi (danseur), le Glob Théâtre et la CompagnieFracas.

En 2010, sur l’invitation de Lewis Trondheim, il fait partie de l’équipe fondatrice du virtuel Atelier Mastodonte, chaque semaine dans Spirou. En mai 2014, il est l’invité de la manifestation REGARD9, à Bordeaux, avec une exposition de plus de 300 dessins sur l’Italie.

Il a ensuite dessiné l’un des deux albums de la série Donjon qui ont clôturé la saga en 2014. David Chauvel et lui collaborent dès octobre 2012 avec Étienne Daho, sur la réalisation d’un « making off dessiné » intitulé « Daho, l’Homme qui chante » (paru le 21/10/15) à l’occasion de la sortie du nouvel album de l’artiste.

> voir le site d'Alfred

© Éditions Delcourt, 2015 – Alfred

 Les musiciens : Splendor in the Grass

Coté musique, ce sont les élégants Splendor in the Grass qui habillent la mise en image.

Ils composent une musique originale expressionniste, qui vient se poser sur les dessins et participer ainsi au récit : petit à petit, la musique brise le cocon du simple accompagnement sonore.

Le spectateur assiste à un enchaînement d’émotions, où les atmosphères psychologiques induites par les images et le scénario sont exprimées et transcendées par la musique live.

De cette façon, on retrouvera des thèmes musicaux rappelant les balades italiennes du nord du pays, dans les moments de douceur nostalgique. La musique émerge comme un lointain souvenir qui viendrait faire écho à l’enjeu présent du retour vers le pays.

De même quand violence, colère et désespoir se tutoient dans le récit, le groupe Splendor in The Grass délivre un son post-rock atmosphérique à l'émotion juste.

Splendor in the Grass pourraient venir de Londres, Glasgow, ou Liverpool tant les bordelais brillent par leur inventivité débridée et l’art de trousser des sons Post Rock qui font mouches.

> voir le site de Splendor in the Grass

> voir l'évènement